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TEST PSQI · 5 min

Quelle est la vraie
qualité de ton sommeil ?

Le PSQI mesure 7 dimensions du sommeil. Pas juste « bien ou mal dormî ».

Durée, latence, efficacité, perturbations nocturnes, médicaments, impact diurne : la qualité du sommeil est multidimensionnelle. Le score global seul ne suffit pas pour comprendre ce qui cloche.

Développé par Daniel Buysse et ses collègues (Université de Pittsburgh, 1989), le PSQI est l'outil de référence mondial pour évaluer la qualité du sommeil sur le dernier mois. Il est utilisé dans des milliers d'études cliniques.

Ce test reproduit fidèlement les 9 questions du PSQI et calcule tes 7 composantes individuellement.

📋 Ce que tu vas obtenir

Score global sur 21 · Détail des 7 composantes · Efficacité du sommeil calculée · Recommandations personnalisées. Tes données restent dans ton navigateur.


Test non diagnostique. Ne remplace pas une consultation médicale.

Sources : Buysse D.J. et al., Psychiatry Research 1989 · Blais F.C. et al., Sleep 1997 (version française)

Étape 1 / 3

Habitudes de sommeil

Tes habitudes du dernier mois

Estime la moyenne habituelle, pas la nuit dernière.

Étape 2 / 3

Perturbations nocturnes

Qu'est-ce qui perturbe tes nuits ?

Fréquence de ces situations au cours du dernier mois.

Étape 3 / 3

Ressenti et fonctionnement

Comment tu vis ton sommeil ?

Ton ressenti et ton fonctionnement diurne au cours du dernier mois.

Qualité du sommeil (PSQI)

Bon sommeil Très perturbé

📊 Détail des 7 composantes

📌 Recommandations

    🛌 Dans la vraie vie
    • Buysse D.J. et al. - The Pittsburgh Sleep Quality Index: a new instrument for psychiatric practice and research. Psychiatry Research, 1989.
    • Blais F.C. et al. - Validation of a shortened version of the Dysfunctional Beliefs and Attitudes about Sleep. Sleep, 1997.
    • Backhaus J. et al. - Test-retest reliability and validity of the Pittsburgh Sleep Quality Index in primary insomnia. J. Psychosom. Res., 2002.

    Ce test reproduit fidèlement le PSQI (Pittsburgh Sleep Quality Index) validé cliniquement. Il ne constitue pas un diagnostic médical. Un score élevé justifie une consultation médicale. Vos données sont calculées localement dans votre navigateur et ne sont jamais envoyées à un serveur.

    FAQ

    Questions fréquentes sur la qualité du sommeil

    Le Pittsburgh Sleep Quality Index (PSQI) a été développé en 1989 par Daniel Buysse et ses collègues à l'Université de Pittsburgh. Il mesure la qualité subjective du sommeil sur les 4 dernières semaines à travers 7 composantes : qualité subjective, latence d'endormissement, durée, efficacité, perturbations, médicaments et dysfonctionnement diurne. Un score supérieur à 5 indique une mauvaise qualité de sommeil dans la littérature clinique.

    Un score de 6-7 signale une qualité de sommeil perturbée mais reste dans le bas de la zone "perturbée" (5-10). Ce n'est pas alarmant en soi, mais c'est le signal que des ajustements s'imposent. Identifier quelle composante est la plus élevée dans vos résultats permet de cibler les efforts : latence d'endormissement élevée (rituel du soir), perturbations nocturnes fréquentes (apnée à exclure), dysfonctionnement diurne important (dette de sommeil à combler).

    Les études sur la TCC-I (Thérapie Cognitive et Comportementale de l'Insomnie) montrent des améliorations significatives du PSQI en 4 à 8 semaines. Les changements d'hygiène du sommeil (horaires réguliers, chambre froide et sombre, pas d'écrans avant dormir) peuvent produire des effets visibles en 2 à 3 semaines. Refaire le test après 4 semaines d'efforts ciblés donne une mesure objective des progrès.

    La durée est le temps total de sommeil (ex : 7h). L'efficacité est le rapport entre temps dormant et temps passé au lit (ex : 7h dormies / 8h au lit = 87,5%). Une mauvaise efficacité signifie que vous passez beaucoup de temps au lit sans dormir. Une efficacité > 85% est considérée normale.

    Oui, mais le PSQI intègre une composante spécifique "utilisation de médicaments" qui pèse dans le score total. Les benzodiazépines et les Z-drugs peuvent améliorer la durée mais réduisent le sommeil profond et le REM, ce qui peut dégrader la récupération réelle tout en améliorant la perception subjective.